Ne pique pas les yeux, évite les noeuds.

Mût.

17 novembre 2008

Aparté.

    Il fait noir, je bois un chocolat très chaud en écoutant Francis Cabrel et me dis que je devrais bientôt terminer cette pause qui n'en finit pas pour retourner travailler. Pas de doute, c'est l'automne. L'automne, c'est la nostalgie, un peu, mais c'est aussi le boulot qui s'accumule. Le tout c'est d'avoir de bonnes compensations.

Posté par Nonivuniconnu à 21:42 - Tranches de vie - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

15 novembre 2008

Comment l'oublier ?

    Il a peut-être traumatisé des générations de gosses mais, LUI, il savait s'y prendre. A mon avis, nos têtes pensantes font une erreur en négligeant de rappeler le véritable Héros, celui qui nous pourrait nous sauver de la crise. Leguman, où es-tu ? Ceci est un appel.


Leguman

    Blague à part, par bonheur, je suis né trop tard pour être traumatisé durablement par la clique malfaisante de Téléchat, mais je n'ai pu échapper à quelques rediffusions durant ma tendre et naïve enfance. Le fait est que, maintenant encore, tout cela me hante.

Posté par Nonivuniconnu à 00:33 - Trucs divers - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,

11 novembre 2008

Un vieux film en noir et blanc.

    Ce soir, j'ai vu Douze Hommes en Colère, avec Henry Fonda. Sorti en 1957, j'ai eu l'occasion de le découvrir via mon cours de sociologie, le prof ayant diffusé une demi-heure du film pour illustrer un passage du cours et faire fonctionner nos18784294 méninges. Autant le dire, à la fin de la demi-heure, une seule envie : la suiiiiite. Je me suis décidé ce soir, et c'est fou ce que je ne le regrette pas. C'est apparemment un film culte mais, pour les gens aussi peu cinéphiles que moi, je vais m'employer à le décrire. Le concept est simple : douze hommes sont désignés comme jurés pour décider de la culpabilité ou non d'un adolescent accusé du meurtre de son père. Pour ce faire, ils s'enferment, comme le veut la loi, dans une pièce pour délibérer. S'ils votent coupable à l'unanimité, l'accusé héritera de la chaise électrique. Petit aparté, ce film se déroulant en 1957, il est amusant de constater que les douze personnages principaux sont tous des hommes blancs. C'est fou ce que ça a pu changer en 51 ans. Sacré Barack. Bref, il se trouve que tous les jurés sont fermement convaincus de la culpabilité de l'accusé. Sauf un, évidemment, bien décidé à expliquer pourquoi il ne tient pas à expédier la délibération.

    La quasi totalité du film se déroule dans un lieu clos, tout est dans les comportements, les expressions, les décisions et doutes des personnages. C'est très prenant, il est tout simplement impossible de regarder le début sans vouloir connaître la suite. Je n'aurais pas cru qu'il aurait été si passionnant de contempler douze jurés amateurs débattre et se débattre entre-eux avec leurs idées, leurs préjugés et leurs motivations, le tout dans une seule pièce.

    Sinon, j'ai vu Quantum of Solace ce week-end. Y'a pas à dire, le James, il est pas content. Pas content du tout. Il avance,293 canarde et tue sans état d'âme, et malheureusement sans se fatiguer à faire de l'humour. Il est fâché et il veut que ça se sache, et c'est pas une soi-disant organisation écolo dirigée par un type bizarre (le méchant du film m'a fait penser à une sorte de joker raté, super typé, plein de tics, mais pas vraiment intéressant) qui va l'empêcher de venger la mort de sa copine. Bon, le principe du James Bond pas classe, pas content, et pas subtil, je trouve ça sympa mais qu'ils évitent de réitérer l'expérience parce-que bon, une fois ça va, deux fois ça risque d'être de trop. N'est pas Jason Bourne qui veut. Ah, et s'ils pouvaient tenter de laisser au spectateur un peu plus de temps de compréhension pendant les poursuites, ce ne serait pas plus mal non plus, je pense particulièrement au début. Je suis peut-être un peu lent à la détente, mais 'faut pas pousser. Enfin bon, j'ai quand même bien aimé, mais ça n'avait rien du poing dans la gueule de Casino Royale.

    Et ma bande son du moment, c'est l'album The Foley Room, du DJ Amon Tobin. Un album que je trouve formidable. De l'électro mais pas seulement, c'est tellement plus, ce sont des ambiances savamment distillées à coups de sons et de rythmes variés et assemblés comme peu de musiciens savent le faire. En gros, la musique de ce CD me touche beaucoup. Ecoutez donc ce morceau.

Posté par Nonivuniconnu à 23:55 - Trucs divers - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,
« Accueil  1